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Ici je mange donc je vis
Tu trouveras dans ce blog mes rencontres inspirantes, mes découvertes savoureuses mais aussi mes instants à oublier.

L'étoile bleue n'a pas d'âge car elle renaît en permanence.
Et si tu suis sa lumière, elle peut te guider vers une transition alimentaire durable.

Le sujet de la dernière causerie : La symbolique des aliments

« L’homme a autant besoin de symboles que de nutriments et tous deux sont simplement chargés de sens. Manger n’est pas simplement se nourrir... » *

Voici une thématique que j’aime bien aborder parce qu’elle se situe dans l’inconscient. Il s’agit de la représentation que nous avons du contenu de nos assiettes. Ici des mémoires impactent nos goûts. 

Car dès l’enfance, tout au long de la digestion et de nos découvertes se constitue une partie de notre affectivité et chaque aliment a une valeur symbolique.

* Extrait du livre « La diététique du cerveau » de Jean Marie Bourre Dr en médecine, chimiste, directeur de recherches et spécialiste en neuro toxicologie

 Organiser une causerie documentée, recevoir des conseils nutritionnels adaptés et réaliser un atelier culinaire te tente ? 

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Le produit du mois : Le bouillon miso Celnat

 Quand j’ai suivi le stage à la Fée d’Arlane avec Bruno dans le 04* pour la fabrication du miso (se prononce misso), j’ai décidé que cet ingrédient serait toujours présent dans ma cuisine !

Un élément clé de la cuisine traditionnelle japonaise

Une pâte fermentée qu’il ne faut surtout pas manger telle quelle !

Un ingrédient qui se stocke longtemps 

Un apporteur de goût significatif à diluer dans les riz, soupes…

et par-dessus tout un intérêt nutritionnel avéré.

Le miso contient des protéines, de nombreux minéraux et vitamines.


Des études ont montré que sa consommation favorise la prévention du cholestérol, du diabète, du cancer, de l’ostéoporose. 

On observe aussi des bénéfices sur le vieillissement cellulaire et l’équilibre hormonal.

*https://www.cuisine-vegane.fr/

 Le bouillon miso soja pur non pasteurisé

Les 400 gr  Prix : 8,37 €

Trouvé au magasin MyBioshop

 670  route de Bandol

83 110 Sanary/s mer

Ouvert du Lundi au Samedi 9h-19h30

Et le dimanche de 9 à 13 h 

https://www.facebook.com/mybioshopsanary

La récolte des … noisettes

 Dès la fin du mois d’août, dans ma localité, les noisetiers laissent tomber leurs précieux fruits. Il faut se hâter, car sinon des malins écureuils se servent et laissent un petit trou dans les coques... vides !

Par ici les oléagineux qui se conserveront tout l’hiver.

Particulièrement riches en fibres, acides gras, nombreuses vitamines et minéraux et polyphénols (rôle antioxydant).

Des MOTS pas des MAUX : Sentience/sensibilité

 La sentience est un mot entré dans le dictionnaire  français en janvier 2020. 

Il est issu du latin sentiens, (de sentiere « percevoir par les sens »). Il a cheminé en passant par l’anglais  sentient being « être sentient ». 

MAIS il a été traduit par erreur par …  « Sensibilité » !

Ainsi on peut affirmer que les touches de mon téléphone ou de mon clavier sont « sensibles » à l’action de mon doigt. Et les panneaux photovoltaïques sont sensibles à un stimulus externe : le soleil.

Mais alors, comment peut-on définir la sentience ?

Il s’agit, pour un individu, de la capacité à éprouver des expériences positives ou négatives, autrement dit des réactions subjectives.

Donc si je comprends bien, un être vivant sentient peut ressentir le plaisir, la douleur, la joie et la colère. Tout comme moi finalement !!!

Cette notion récente a pu être amenée grâce à de nombreuses recherches.

En particulier celles des éthologues (observateurs animaliers) mais aussi des      neuroscientifiques. Ces derniers ont démontré clairement la zone du cerveau située dans le cortex limbique qui est le siège des émotions.

À partir de ces conclusions, les êtres vivants sentients ne peuvent pas être dépourvus d’une conscience voisine de la nôtre.

Et une fois que nous avons défini et intégré que les autres animaux sont dotés cette capacité à éprouver des émotions, se pose la question d’ordre moral.

Autrement dit : comment peut-on continuer à  discriminer une espèce par rapport à une autre ? Caresser un chat et égorger un lapin ?  

La sentience est à la base de l’éthique animale.

Pour ma part, j’ai grandi avec des chats et des chiens dans la maison et aussi des poules en cage, des lapins en clapier destinés à être mangés ...                     

Désormais, à ce stade de la recherche,  

il n’est plus envisageable pour moi de continuer sur l’ancien mode de pensée. Continuer à confiner, forcer à se reproduire, séparer les petits de leur mère et finalement abattre des êtres sentients par millions pour le seul plaisir gustatif. 

D’autant que, dans notre pays majoritairement riche en sols fertiles, une autre alimentation à base d’aliments végétaux complets est tout à fait possible  ...et goûteuse  !


Se nourrir sans cruauté

On en parle ?

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FB lessaveursdeletoilebleue

Plus d'informations sur le sujet ici 

https://sentience.pm/

La découverte inspirante : La casa verde

C’est un joli magasin situé dans une rue passante quartier du Mourillon. J’y ai trouvé des idées cadeau en textiles et en cosmétiques à base de chanvre*.

Et au rayon alimentaire, de la farine, des infusions, des crackers crus, des granolas, etc. Un grand choix de produits à base de cette graine d’un très grand intérêt nutritionnel. 


Voilà de quoi se nourrir de façon saine et originale.


En France, les producteurs qui cultivent le chanvre (Cannabis Sativa L.), sont soumis à un contrat de producteurs qui autorise certaines variétés. Et ce, même si le CBD est dépourvu de substances stupéfiantes.



 La casa verde

Ouvert de 10 à 19 heures

38 rue Lamalgue

83 000 Toulon et

https://www.facebook.com/La-Casa-Verde

-Cbd-Toulon-100225915022761

La recette savoureuse : Les boules d’énergie

 Voici une recette toute crue, facile à réaliser et pratique à emporter.


           
    Pour 18 petites boules ou 9 grosses :

Je dépose tout dans le mixeur :

· 4 dattes medjool dénoyautées

· 100 gr d’okara de noisettes (ou poudre)

· 60 gr de chocolat en poudre non sucré

· 1 C à S d’huile de colza

· 2 C à S de sirop d’agave (facultatif)

· 1 C à S de petits flocons d’avoine

· 1 C à S de baies d’aronia réhydratées ou de goji (facultatif)

· 2 C à S de lait d’amandes (si le mélange est trop épais) et un peu de coco râpée

Puis j’obtiens une pâte malléable avec laquelle je confectionne des boules roulées dans une assiette de chocolat en poudre ou de coco râpée.          

Et je replace au frais.

Plus d’idées recette ici :

https://alimentation-en-conscience.blogspot.com/2020/08/e-book-paraitre.html

 Envie de réaliser cette recette  végétalienne ensemble ?

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L’astuce culinaire : les ingrédients magiciens du goût

On pourrait reprocher à la cuisine végétale de manquer de saveur. Mais, nous avons les moyens de sublimer les végétaux !

Au cours des ateliers culinaires, je m’aperçois qu’une modeste cuillère à soupe de moutarde en grains ne donnera pas la même saveur qu’une moutarde toute jaune. Et puis le basilic séché ne rendra pas le même parfum que le frais. 

On peut aussi expérimenter à quel point  la vitesse de mixage du robot changera la texture et donc le goût... Sans parler du mode de cuisson rapide (wok) ou plus long (confiture). 

De nombreux ingrédients magiques sont à inviter dans la cuisine.  Ils feront des merveilles dans la mesure où ils auront été cultivés de manière respectueuse pour la Terre puis conservés dans de bonnes conditions. 

Voici quelques-uns d’entre eux :


1. Les aromates : des herbes fraiches ou déshydratées (en poudre) telles que laurier, thym, persil, ciboulette, romarin, menthe, sauge, céleri, persil sont assez connus. 

Certaines plantes aromatiques sont faciles à cultiver sur un coin de balcon. Une astuce simple est de laver, essorer et mixer des herbes fraiches (persil et ail frais) et de les congeler dans les bacs à glaçons. Les saveurs seront conservées et la dose juste sera facile d’accès pour une sauce ou une poêlée. 

2. Les épices : curry, cumin, cannelle, paprika sont des touches familières.

Mais le paprika doux fumé apportera une note originale à une préparation chaude. Le gingembre sera très apprécié par exemple dans les jus de légumes crus.
Pour la vanille, je remarque que la bio diététicienne Marion Kaplan relève une majorité de personnes consultantes qui sont allergiques. La badiane ou anis étoilé donnera un goût de réglisse à une crème. La cardamone rappellera la cuisine indienne.

Les piments aux intensités diverses seront aussi très appréciés dont le piment d’Espelette. Le safran dont la délicatesse des filaments de son crocus rend un parfum inoubliable pour des occasions spéciales (paella, risotto).

3 Les condiments :

Les vinaigres de cidre, à la framboise, les moutardes aromatisées, les poivres variés du moulin, les sels marins ou de terre non raffinés. 

Le sel kala namak qui donne un goût soufré assez difficile à trouver en magasin pour le moment. Il a la particularité de donner le goût de l’œuf dans les tortillas. 

La levure maltée qui donne un goût fromager. 
Les câpres sont très appréciées dans des préparations avec des algues

Les bouillons tels que les poudres plus faciles à doser que les cubes et contribuent à réduire les déchets. 

Je note en particulier le bouillon miso dont le goût varie selon la couleur. Le noir est le plus concentré. Il s’utilise dans les sauces assez relevées type « bourguignon ». Le miso rouge est le plus fin. Et le blanc, intéressant dans les terrines, c’est le plus doux. 

4 Les huiles :

Elles sont aussi pourvoyeuses de saveur douce ou intense. 

Pour les préparations froides, un filet de cameline, donnera une jolie couleur jaune et un goût léger de chou. Tandis que l’huile de chanvre avec sa couleur vert émeraude sera plus sur des notes plus épicées comme une idée de noisettes. Pour une cuisson douce, l’huile de sésame peut convenir pour une recherche de saveur « asiatique ». Et l’huile d’olives sera appréciée pour sa palette de saveurs selon la maturité du fruit.

5 Les sauces :



La shoyu qui est une sauce soja japonaise, le tamari peut être fort en goût et remplace aussi le sel, la fumée liquide issue d’une décoction de bois, la sauce worcester à base de tamarin (sans anchois). 

Je note aussi le filet de jus de citron jaune qui apportera la touche d’acidité dans un plat chaud et permettra la conservation. Ainsi qu’un verre de vin blanc ou rouge pour un plat à base de protéines de soja texturées par exemple (avec collage sans ingrédients d’origine animale).

  A toi de développer ta créativité pour partir à la découverte d’associations d’ingrédients révélateurs de saveurs.

Envie de découvrir un plat favori aux saveurs surprenantes  ?

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L'étoile bleue et l'immunité

 Une étoile n’a pas d’âge et renaît en permanence. Alors pourquoi avons-nous si peur d’envisager notre propre fin ? Elle, on peut l’apercevoir au crépuscule quand le temps est clair et si notre regard voit plus haut, plus grand…

Mais il existe aussi une autre lumière. Celle qui apparaît dans notre ciel bleu intérieur. Elle brille par sa bienveillance et par sa douceur. Mais attention, elle ne se montre qu’à certains êtres humains. Car sa mission est particulière : éclairer l’humanité consciente du lien entre la santé et l’alimentation. Apporter la lumière sur le chemin de la Terre à l’assiette. Et, pour cela, passer par la conjonction entre les études scientifiques sourcées et dépourvues de conflits d’intérêts, les productions végétales nourricières et l’expérimentation nutritionnelle.

Voici quelques messages transmis par l’étoile bleue pour vous guider vers une meilleure réponse immunitaire :

« Bien cher.es humain.es

En ces temps, les contaminations via les zoonoses et autres dégradations du Vivant n’en sont qu’à leurs balbutiements, alors prenez soin de votre alimentation. Nous arrivons à un point critique où une majeure partie des individus sont nourris de calories vides. Des aliments qui saturent les organismes. Des assiettes dites « traditionnelles » bourrées de sucres, graisses, d’additifs chimiques dits alimentaires et de morceaux d’animaux morts ou de leurs sécrétions. Savez-vous à quel point ces nourritures sont complexes à métaboliser pour l’organisme ? Ce point s’appelle la satiété. Lorsque les macronutriments sont majoritaires dans vos assiettes, le cerveau reçoit le signal et vous arrêtez de manger.

Et de là-haut, saisie d’empathie pour tous les êtres vivants, je suis triste de constater que de nombreux éléments nutritifs manquent par rapport à vos besoins réels.  Car les micronutriments, eux, sont tout aussi essentiels mais, n’envoient aucun signal au moment du repas pour montrer qu’ils sont absorbés en suffisance.

Pourtant, la micro nutrition et les médecines naturelles, pour la plupart basées sur des méthodes ancestrales, seront les moyens de soigner ET de guérir de demain. Sans quoi, ma lumière bleutée risque de s’éteindre avec l’ère du poisson !

Mais si vous êtes conscients des enjeux, envisagez, tout d’abord, que l’hydratation de votre corps est primordiale au quotidien. Consommez de l’eau la plus purifiée possible, mais aussi des infusions de plantes saines, thym, verveine ou bien des épices.

Veillez à pourvoir votre assiette de végétaux issus de cultures respectueuses vis-à-vis de la Terre et de vos congénères qui la cultivent.                                                                     

Comptez un apport de fibres alimentaires d’une proportion minimale de 30 % dans votre journée. Cela peut être des légumes, des céréales, fruits et graines oléagineuses qui prendront soin de votre microbiote intestinal. Votre système immunitaire sera renforcé par l’apport de zinc. Voici les extraordinaires aliments où il se trouve en abondance : les flocons d’avoine, les protéines de soja texturées, les graines de chanvre, de pavot, de sésame, de lupin, de tournesol, de fenouil, la farine de seigle, le bouillon miso, les algues, la sauge. Il se trouve en moindre quantité dans le tofu, les lentilles, les pois chiches…

La vitamine C est sensible à la chaleur, à la lumière et à l’oxygénation (air). L’apport par l’alimentation peut être bien compromis si le fruit a voyagé, séjourné en réfrigération et été exposé sur les étals. Pensez à la supplémentation à base de l’acérola, la cerise naturelle.

La vitamine D est difficile à synthétiser en période hivernale ou dans les régions peu ensoleillées. Une petite cure d’apport en vitamine D 3 générée sur une souche végétale sous forme d’une goutte d’huile par jour, est une solution.

Le calcium intervient dans certains tissus des humains, en particulier ceux qui régulent les nerfs et les glandes. Il conditionne l’oxygénation des cellules et la bonne santé des os. Alors invitez dans vos assiettes de belles feuilles vertes comme l’ortie, le chou, l’épinard, le persil, le basilic mais aussi les haricots, flageolets, lupin, graines de pavot, sésame, chia, les algues …  et les eaux enrichies.

Le souffre est partout dans le corps en particulier autour des cellules neuronales. Son importance est équivalente à celle du fer. Et il contribue à réguler le foie. On le trouve dans les oignons, l’ail frais, les radis, les choux, les brocolis, les poireaux, les olives noires, les bananes, les pêches, oranges, kiwis…  mais aussi les noix séchées, de cajou, pistaches

Malgré ces conseils, certains aliments jouent un rôle d’anti nutriments. Ils empêchent l’absorption des éléments nutritifs. De ma vision tout là-haut, ces aliments sont simples à repérer. Ce sont majoritairement les produits qui sont issus de l’exploitation animale. Viandes, poisson, œufs et produits laitiers sont acidifiants de l’organisme et ne contiennent pas de fibres alimentaires. Les sortir de votre assiette facilitera la réponse immunitaire et vous permettra de participer à l’éveil de conscience qui induit votre appartenance au règne animal et votre compassion.

Pensez à aérer vos pensées, à pratiquer une activité physique, à prendre du repos et vous connecter aux autres règnes tels que les végétaux et les minéraux, et, ce de la manière qui vous conviendra. Allez en forêt ou peignez la nature telle que vous l’aimez.

La micro nutrition nous montre à quel point la majeure partie des éléments nutritifs qui vous sont indispensables en tant qu’êtres humains sont issus de la Terre. La Terre mère étant une étoile, vous êtes donc des poussières d’étoiles. »

L’étoile rajoute qu’elle vous entoure de sa lumière bleutée pour que cette nouvelle année vous verse dans les eaux d’une transition douce et vous souhaite d’en apprécier les nouvelles saveurs.

Les saveurs de l’étoile bleue

Participation au site scientifique et citoyen www.reinfocovid.fr

L’astuce nutritionnelle : Soja, mon ami


 Sachant que la causerie que je propose sur les protéines végétales peut durer 2 heures, une synthèse sur mes recherches sur le soja relève de la magie ! Mais j’aimerais apporter ici quelques éléments de réflexion au sujet d’une graine qui fait l’objet d’un impressionnant obscurantisme sociétal.

Alors si le soja t’es insupportable ou

que tu n’aimes pas au goût ou bien

que la lumière de l’étoile bleue est trop gênante, passe ton chemin...

Lorsque la discussion aborde le soja, dans un premier temps, je dois débarrasser la conversation de l’aspect préjugés : mais on m’a dit que c’est mauvais pour moi, dangereux les œstrogènes etc.... 

Dernière objection qui me fait particulièrement bondir lorsque la personne s’apprête à consommer sous mes yeux un yaourt au lait de vache ou du gruyère !!! Produits issus des glandes mammaires d'une maman vache dont les hormones qu'ils contiennent (de lactation et de la grossesse) ont des effets dévastateurs aussi bien chez les humains que chez les humaines.

Une fois balayées les injonctions « classiques » de santé ET les allégations, le temps d’amener des éléments sourcés en terme de nutrition est venu c’est-à-dire que je peux partager quelques données scientifiques. 

Mais mais mais mais ce n’est pas terminé !!! 

Car il nous faut également débroussailler ce chemin des personnalités, souvent en blouse blanche, qui diffusent des informations biaisées alors qu’elles ont d’évidents conflits d’intérêts. 

Autrement dit, payer un expert pour diffuser des résultats suite à un autocontrôle est monnaie courante dans la littérature scientifique…

Et là, à la lecture des études scientifiques, on n’a rien de franchement établi sur les bienfaits ou risques associés à la consommation de cette graine. 

En effet, les méta-analyses (de grande ampleur au niveau d’un pays ou d’un groupe de pays) sont difficiles à croiser.  Car il existe de nombreux cofacteurs : ainsi, chez populations d’origine asiatique, le soja est consommé de façon traditionnelle

Ces personnes ont des taux de cancer dits hormonaux extrêmement bas voire inexistants. 

Remarques importantes :

  • jamais consommé cru sous forme de ‘lait’ (la structure protéinique est assimilable à la cuisson ou sous forme prédigérée (tofu, miso)
  • ce même lait n'est jamais associé avec du sucre
Mais en Europe, l’introduction de cet aliment est récente et les études sont à un stade qui nécessite du recul. 

 A la question que risque-t-on par rapport aux hormones, je répondrai encore une fois par la vision holistique. 

Autrement dit, les personnes qui ont eu des effets indésirables ont-elles pris en compte l’ensemble de leur environnement ? Ce sont nos glandes qui gouvernent toutes nos fonctions dans le corps. Et de nombreux éléments peuvent les perturber : cosmétiques, produits d’entretien, résidus hormonaux dans les eaux potables, hormones féminines et de croissance immanquablement contenues dans les produits laitiers etc (liste non exhaustive). Il peut apparaître réducteur d’incriminer un aliment tant il est difficile de dissocier…

Bref, je commence par : 

Le cuisinier parisien Sébastien Kardinal

Dans son livre, le cuisto dandy nous partage des recettes savoureuses à base de la protéine de soja texturées. 

Il s’agit d’un produit 100% végétal qui est fabriqué à partir de la farine de soja

Après une première pression à froid, la farine est mélangée à l’eau et rincée. Ce qui élimine une bonne partie des phyto œstrogènes. Mais nous en reparlerons !!! Puis elle est cuite à haute température.

Le processus suivant permet de donner à cette matière une structure physique qui procure une texture proche d’une chair animale.

Voici les avantages de cet ingrédient :

En terme de budget, je note un coût bien moindre que la viande pour la même quantité de protéines. Je tombe sur un tarif 3 fois moins élevé (9€/kg)

Au niveau conservation, les Protéines de Soja Texturées (P.S.T.) se conservent longtemps dans un bocal hermétique sans aucun risque de contamination.

Du point de vue gustatif, l’effet est bluffant ! De nombreuses préparations à base de cet ingrédient s’adaptent à tous les condiments et épices. 

C’est une révélation lorsque je réalise à quel point ce n’est pas la chair animale qui donnait le goût dans les sauces mais le bouquet garni ou le safran !!!

Et là, je t’entends déjà me répondre …

-    Quoi un cuisinier ? Mais ce n’est pas un scientifique !

      L’ingénieur en agroalimentaire et ethno-pharmacologue Hervé Berbille


Sur la question d’un prétendu effet sur les hormones, il nous explique un problème de sémantique que voici !

  « La polémique à propos des phytoœstrogènes tient davantage à la dénomination impropre de ses composés qu’à la réalité de leur activité biologique. Contrairement à ce que leur nom suggère les ‘phytoœstrogènes’ ne sont en aucun cas des ‘œstrogènes issus du végétal’ ».

Puis dans un autre entretien, il rajoute ceci :

«Chez les femmes atteintes de tumeurs cancéreuses, ou ayant été atteintes, dans les deux cas, respectivement le soja favorise la rémission ou réduit le risque de récurrence. 

Outre les études scientifiques disponibles, toutes convergentes, il faut signaler que l’Agence sanitaire européenne considère que le soja ne pose aucun problème de santé publique particulier, aussi bien chez les insuffisants thyroïdiens que chez les femmes atteintes de cancer du sein notamment." Il se base sur une étude qui date de 2015 ! 

Et là je t’entends encore me répondre …

-    Quoi un ingénieur ? Mais ce n’est pas un médecin ! 

L    Le diététicien nutritionniste Fabien Piasco


Au sujet des aliments à recommander en cas d’endométriose, il propose de consommer du soja de façon modérée, mais régulièrement. 

Car cette graine est riche en isoflavones anti-oestrogéniques. Son conseil extrait du livre « L'alimentation anti-endométriose. 

Les bienfaits de l'alimentation anti-inflammatoire pour vaincre la douleur » :

« Il s’agira d’inclure par exemple 2 jours par semaine dans vos apports en protéines et de manger régulièrement des substituts de produits laitiers à base de soja.  Une consommation modérée sera de 1 à 3 substituts de produits laitiers (lait de soja, yaourt) associé environ 200 gr de tofu par jour ou 50 gr de fèves par exemple. 

Le soja est très digeste (sauf si vous êtes intolérant aux Fodmap) et ses protéines sont directement assimilables »

Et là, je t’entends toujours me répondre …

-    Quoi un diététicien ? Mais ce n’est pas un scientifique !

1. Le docteur Sébastien Demange, référent scientifique de l’Association        Végétarienne de France, auteur du document « Le soja dérange, tant mieux »

     Le soja est une légumineuse intéressante sur le plan nutritionnel, mais sa consommation n’est pas obligatoire, quel que soit le régime alimentaire. Par ailleurs, il semble qu’il n’y a pas de quantité maximale à ne pas dépasser. 

   Cependant, il ne doit pas être consommé en trop grande quantité, au détriment d’autres aliments, afin de préserver la variété indispensable au bon fonctionnement de l’organisme.

  La teneur en protéines de la graine de soja est très importante
  De plus, le soja (comme le chanvre et le lupin) contient les 9 Acides aminés essentiels
  Ce qui en fait une source de protéines excellente en particulier pour les sportifs. 
  On trouve également une grande quantité de fibres (20 gr/100gr) sachant que la recommandation pour la journée est de 30 gr.
     L’absence de graisses saturées permet la consommation dans le cadre d’une diète amaigrissante ou en cas de diabète et il contient majoritairement des acides gras insaturés (les bons lipides), parmi lesquels les fameux Oméga-3 et les Oméga-6.

    Et là je t’entends me répondre un peu moins fort …

-         Quoi un médecin ? Mais il est peut-être payé par le grand brocoli sacré !


Devant tant de mauvaise foi, je n’entends plus rien, mais mon propre bien être et je t’invite à t’adresser à la Sojaxa …

L’association Sojaxa est un collectif créé en 1989 qui rassemble des entreprises proposant des produits au soja issus de cultures françaises, sans OGM. 

La mission de Sojaxa est de faire connaître et reconnaître au plus grand nombre les atouts nutritionnels et environnementaux du soja français.

 Et ceci dans le cadre d’une alimentation diversifiée et équilibré. Voici les marques qu’elle regroupe :


Et pour finir, je préfère conclure avec le physicien, qui par ses inventions, a permis l’évolution de notre technologie moderne.

         « La connaissance c’est l’expérience. Tout le reste n’est qu’information. »               Albert Einstein

Envie de cuisiner une délicieuse recette à base de soja ?

FB lessaveursdeletoilebleue

letoilebleue3.0@gmail.com

Voici une synthèse proposée par Marion de la petite okara qui est relue par Hervé Berbille agronome non impliqué financièrement dans la filière soja https://youtu.be/EQboSsrV-vc