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Ici je mange donc je vis
Tu trouveras dans ce blog mes rencontres inspirantes, mes découvertes savoureuses mais aussi mes instants à oublier.

L'étoile bleue n'a pas d'âge car elle renaît en permanence.
Et si tu suis sa lumière, elle peut te guider vers une transition alimentaire durable.

La transition alimentaire : Déformer ou Informer ?

 Par cette réflexion, j’aimerais aborder la délicate question qui concerne le partage d’expérience. En effet, nous vivons un moment de profonds changements et de nombreuses personnes de mon entourage se posent des questions au sujet de leur nourriture. D’autres ne s’en posent pas du tout !!! Et sont très dérangées dans leurs acquis. Comme si nous n’étions pas du tout informé.es au sujet de la sensibilité des autres animaux et sur le fait que le désert avance !! 


Et, je rajoute à cela le
consensus scientifique : nous avons de nombreuses études à notre disposition dont les conclusions convergent vers les bienfaits de la végétalisation de l’alimentation MAIS ces résultats ne sont pas encore érigés comme des preuves scientifiques. Bref nous voilà dans une situation transitoire assez inédite… et déroutante !



Or, si je pars du principe que toute vérité scientifique a démarré par une expérience, parfois hasardeuse, il reste la question de savoir comment la partager.


Voici une distinction que je tiens à présenter. Elle peut t’aider à clarifier l’intention de ton interlocuteur.trice dans le domaine de la
santé nutritionnelle.

Il s’agit de repérer la nature de la communication . 


Voici des exemples que nous entendons souvent :

 Une allégation. C’est une affirmation ou une assertion. 

« L’infusion d’hibiscus est bénéfique pour le foie »

Imagine à quel point les jolies fleurs rouges n’auront aucune efficacité sur le foie si on boit une tisane après avoir consommé 300 gr de chairs animales, des frites et de l’alcool !!!

Ces allégations sont souvent sorties de leur contexte et incomplètes. Elles peuvent soit être totalement inutiles soit induire en erreur mais dans tous les cas, sur un emballage, elles conduisent volontiers à l’acte d’achat !

Une injonction de santé nutritionnelle c’est différent.      

Il s’agit ici d’un ordre formel.

« Pour votre santé, limitez les aliments gras, salés, sucrés »

Cette formule, au mode impératif, est utilisée dans le cadre du Plan National Nutrition Santé .Elle me fait toujours bondir ! Car TOUS les aliments que je consomme sont gras (huile d’olive, de colza, de caméline, les noix, les noisettes…), salés (sels non raffinés de cuisson) et sucrés (carottes, pomme de terre, betterave mais aussi les légumineuses qui contiennent une petite quantité de glucides) .

Une information de santé est basée sur les faits issus de recherches réalisées par un organisme officiel.

« Selon une étude publiée par Nutrinet Santé réalisée entre novembre 2018 et juillet 2019  auprès de 24 000 personnes interrogées,  la consommation de lait, de boissons sucrées et d’aliments gras et sucrés semble être associée avec la présence de l’acné chez l’adulte. » 


Ainsi, se baser sur des informations scientifiquement démontrées évite les généralisations hâtives. Ceci permet d’appuyer sa démarche vers la transition alimentaire et ainsi de contribuer à valider sa propre expérience alimentaire.

Se nourrir et en parler autrement...

On en parle ?

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La conscience évolutive : la consommation énergétique en cuisine

Enercoop est une coopérative citoyenne dont la lucrativité est limitée.


Peu de salarié.es et beaucoup de bénévoles ! Parmi lesquel.les des compétences variées qui sont partagées au cours de sympathiques webinaires.  

Ecoutons les conseils des experts pour la cuisine  :

Le réfrigérateur/ congélateur : consomme en moyenne 350 kwh /an dans un foyer. Pour information comparative, la box consomme 70 kwh/an si elle est allumée 19h/jour.

Pour ce qui est du réfrigérateur, il ne « fabrique » pas du froid. Il prend la chaleur et la rejette à l’extérieur. De ce fait, ne pas enfermer son frigo dans un placard ni le coller contre un mur car sinon il va moins bien fonctionner et avoir un effet surconsommation. Donc penser à bien ventiler l’arrière de l’appareil. Au niveau température, maintenir 4° suffit.

Concernant le congélateur, quelques millimètres de givre peuvent augmenter jusqu’à 30 % de la consommation. Donc veiller à supprimer les traces de givre avec une éponge ou une cuillère de bois. Maintenir une température de – 18°.



Autres conseils en cuisine :

-       Retirer les emballages des aliments avant de les placer au frais

-       Cuire avec le couvercle de la casserole pour maintenir en température

-       Utiliser une bouilloire pour l’eau sera moins consommatrice que la casserole sur la plaque

Plus d’infos sur www.dr-watt.fr

Ou bien www.ernercoop.fr

 Envie de participer à la transition énergétique ?

Mon code PARRAIN_IBeQz

Le produit du mois : Les filets de lupin

 La gamme des produits proposés par la marque Pronatura Végétal gourmand m’impressionne.

On y trouve des galettes aux légumineuses assaisonnées de façon très variée, des émincés, des purées, des plats préparés labellisés AB. Le tout à base d’ingrédients cultivés en France.

La mention sans soja pourra rassurer celles et ceux qui n’ont pas saisi les bienfaits de cette graine et à quel point les lobbyistes de l’industrie laitière voudraient sa disparition de l’alimentation humaine* !!!

*les fameux conflits d’intérêt…

Le lupin est une excellente légumineuse qui se substitue aux protéines animales en association avec des céréales.         

Ce qui est le cas de ces filets incluant de la farine de riz. Ils s’adaptent à toutes les sauces et on peut aussi simplement les poêler .

Les filets de lupin Nature

2 portions de 100 gr  Prix : 4,03 €

Trouvé au magasin Super G BIO 

878 chemin de la Farlède 

Rond point de l’Europe 

83 500 La Seyne/s mer

Ouvert du Lundi au Samedi 9h-19h 

La recette savoureuse : La piémontaise végétalienne



Pour la salade :

Þ 500 gr de pommes de terre cuites

Þ 3 ou 4 cornichons

Þ 2 tomates

Þ 1/2 poivron vert

Þ 100 gr de tofu fumé

 Pour la sauce :

Déposer les ingrédients dans le bol du mixer à pied :

Þ 1 c à s de moutarde

Þ 80 ml de lait de soja ou de crème mais pas de lait d’amandes ou de riz

Þ 100 ml d’huile de colza

Þ 1 pointe de couteau de curcuma et / ou de sel kala namak ou poivre du moulin

 Envie de réaliser cette recette végétalienne ensemble ?

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Des MOTS pas des MAUX : Viande/Vivres

 Aujourd’hui, je voudrais me pencher avec toi sur un mot que je ne prononce plus. Par mesure de respect, je me contrains à l’utiliser encore selon la pensée plus ou moins consciente de mon interlocuteur(trice). Il s’agit du mot « viande ».

Voici un aperçu de ma recherche :

Du point de vue étymologique, « viande » provient du latin vivanda, dérivé de vivenda qui signifie « qui sert à la vie », formé à partir de l’adjectif verbal vivendus issu du verbe vivere donc vivre.  Ainsi au Moyen âge, on désignait par le mot « viande » tout aliment qui entretient la vie.

 

Surprenant ! En fait, on utilisait ce mot comme un synonyme du pluriel « Les vivres ». Autrement dit ce qui se buvait ET ce qui se mangeait, peu importait l’origine. Et si on considère la nourriture    quotidienne du peuple à cette époque, on peut penser qu’elle  était majoritairement d’origine végétale (blé, vin, olives…) et plus rarement d’origine animale.

Puis arrivent Rabelais et les gargantuesques agapes. On parle alors de « viandes célestes » ou de « viandes creuses » pour parler de nourritures peu substantielles

Tiens, tiens ! Et si je présentais à table mon savoureux gaspacho ou mon F’omage d’amandes aux herbes en disant : goutez-moi ces viandes célestes !!!

Imagine un peu la tête de mes convives !

Je note ensuite qu’au XIVème siècle, le mot « viande » désigne « la chair des animaux à sang chaud ».  Intéressant !   

Donc ce mot n’indique plus ce qui fait vivre puisque on  exclut, de fait, les végétaux et les poissons.

Mais passons au siècle des Lumières, les textes de Molière et jusqu’au XIXème siècle où les femmes en longues robes ne montraient pas leurs chevilles par pudeur. Mais si un sein dépassait du balconnet, on disait cachez « ce sein » ou « votre viande » que je ne saurais voir. Ah ah, nous y voilà ! En plein cannibalisme !!! Ce mot désignait donc… de la chair humaine !

Et puis en moins de 50 ans, alors qu’il désignait « ce que la Terre produit selon la saison », le mot « viande » a perdu tout son sens propre. De nos jours, il veut dire uniquement  « la chair des animaux » issus de la boucherie ou de la chasse.

Pour ma part, après un demi-siècle d’ignorance à la fois de la souffrance animale et de l’étymologie de ce mot, je préfère dire « chairs animales » pour désigner des morceaux de cadavre. 

 


Les mots aussi portent des masques et ils causent bien des maux. 

Ils cachent une réalité qui ne sert pas forcément les intérêts des êtres humains et encore moins ceux des autres animaux.

 


La récolte des … prunes

 Jaunes ou pas. Reine Claude ou reine des jardins, les prunes viennent nous signaler que l'été parfois indien… touche à sa fin...du moins dans ma localité.

   Elles seront délicieuses dans une tarte et apporteront entre autres bienfaits du phosphore, du magnésium et le précieux bêta-carotène                  (précurseur de la vitamine A).

La transition alimentaire : Et si ça commençait par ... les dents ?

Un témoignage bien personnel pour ce sujet. Il me parait important car il fait partie intégrante de mon vécu de la transition alimentaire. 

Il s’agit de mon observation de nos dents et de l’occlusion dentaire. Autrement dit le fonctionnement mandibulaire, ce qui se passe dans la bouche et qui permet la mastication. Le rôle des dents m’a fortement interpellée suite à l’application d’une orthodontie corrective. En quelques mois, associé à mon choix alimentaire et une réduction des aliments qui contiennent du gluten,  j’ai observé :

Þ  une meilleure fluidité du transit

Þ la nette diminution des tiraillements de l’estomac

Þ La fin des ballonnements intestinaux

Ceci s’explique par un meilleur afflux des enzymes salivaires au premier contact de l’aliment. 

A cette occasion, j’ai observé nos cousins du règne animal. Les clichés du cabinet orthodontique ne révèlent PAS chez moi la féroce dentition de la lionne, pas d’incisives acérées pour déchirer, pas de molaires pointues pour broyer les chairs. A l’inverse, un alignement des dents et surtout un mouvement mandibulaire étrangement commun avec celui celui des équidés qui sont des ruminants (cheval, zèbre).  

    

Mais alors me diras tu, à quoi peuvent bien me servir ces incisives si courtes et alignées?      

Ici je répondrais que c’est la possibilité, effectivement pour l’espèce humaine, de broyer des chairs animales.

 Ceci ne signifie PAS que ceci est une nécessité. Mais laisse l’éventualité d’un mode alimentaire adapté au milieu.

Un peu comme les primates dont le menu est végétarien à 98%. Ce qui leur laisse l’occasion de croquer une ou deux sauterelles, pourvoyeuses en vitamine B 12 !!!

Le sujet de la dernière causerie : Les atouts en cuisine végétale

Au cours de mes discussions, j’aime beaucoup partager ce qui s’est amélioré pour moi

Nous ne sommes pas des ingrédients
Voici quelques aspects pratiques du passage à  la cuisine sans animaux : la conservation des ingrédients est facilitée (boites de conserves, bocaux de graines). 

Les risques de contaminations bactériennes sont très réduits (pas de listéria, ni salmonellose).  J’ai aussi observé la réduction de la quantité d’aliments réfrigérés (moins de consommation d’énergie) et dit adieu aux d’odeurs de putréfaction (coquilles des crustacés, emballage des poissons oublié dans la poubelle) !

 

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Une idée pour une causerie ?

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